Quand bien même nous serions en vacances, à l’étranger, à l’étroit, dotés d’un semblant de cuisine minuscule, perdus dans des étiquettes en idéogrammes, incités au côté rapide du Take Away ou aux échoppes bon marché, il reste toujours quelque part une envie de cuisiner, de réaliser ce que l’on aime, ce que l’on ne trouve pas, et de déguster le fruit de notre travail. Après des semaines à manger ce que les restaurants, les supérettes, les commerces de rue et les fast food proposent, j’ai sauté le pas. Farine, farine avec levure incorporée (à défaut de trouver des sachets), œufs, sucre et lait, et hop le tour était joué. Bien sûr sans aucun matériel de mesure sous la main on choisit les doses au hasard, on mélange, on rajoute ceci cela pour solidifier ou rendre plus liquide la pâte, mais au final on s’en sort. Résultat des pancakes à minuit parce-que mine de rien ce qui dépanne le plus quand on est gourmand : c’est le sens de la débrouille (et non pas les MacDo ouvert 24h/24 !). Bonnes vacances à vous et courage à ceux qui travaillent.

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